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La conciliation travail-famille inquiète aussi les pères

Une majorité de pères se sentent coupables de faire passer le travail avant leurs responsabilités familiales.

Avec un BlackBerry à la main et un bébé dans l’autre, les pères travailleurs éprouvent de nombreuses difficultés à concilier leur famille et travail selon un nouveau sondage de Workopolis sur les pères travailleurs. Sept sur dix (71 %) disent se sentir coupables lorsque les engagements au travail prennent le dessus sur ceux au domicile. S’ils avaient le choix, plus que la moitié de ces pères travailleurs (56 %) accepteraient volontiers une réduction de salaire de 10 % pour pouvoir passer 10 % plus de temps à la maison avec les enfants.

« Les entreprises devraient se rendre compte que leurs employés sont de vraies personnes avec de vrais besoins; qu’ils sont humains et non pas seulement des ressources humaines, » a indiqué Mario Bottone, vice-président de Workopolis et père de deux enfants. « Les pères travailleurs devraient également rechercher des employeurs offrant des options flexibles pour la conciliation famille-travail afin de leur permettre de bien jongler avec les responsabilités du travail et du domicile. Après tout, le titre du meilleur père au monde est aussi important que le titre indiqué sur une carte professionnelle. »

Résultats intéressants découlant du sondage
  • La moitié des pères travailleurs (49 %) seraient prêts à changer d’emploi si un employeur potentiel leur offrait de meilleures options de conciliation famille-travail que leur employeur actuel.
  • Trois quarts des travailleurs canadiens (75 %) ont indiqué que leurs employeurs sont aussi flexibles envers les besoins familiaux des employées que des employés.
  • Lorsque nous avons demandé aux Canadiens lequel des parents devrait réduire ses heures de travail afin de passer plus de temps avec les enfants, la plupart (68 %) ont répondu que ce devrait être le parent avec le salaire le moins élevé. Le reste des répondants étaient plus enclins à suggérer que les mères devraient réduire leurs heures de travail (20 %), et non les pères (2 %).
  • Les répondants âgés de 18 à 34 ans étaient plus enclins à répondre que le parent avec le salaire le moins élevé devrait réduire ses heures de travail (77 % contre 68 %), tandis que les répondants âgés de 65 ans ou plus étaient plus enclins à suggérer que les mères devraient réduire leurs heures de travail (26 % contre 20 %).

Le sondage de Workopolis sur les pères travailleurs a été effectué par la firme Harris/Decima entre le 3 et 6 juin 2010 par le biais d’un sondage téléphonique national omnibus auprès d’un échantillon varié de Canadiens.

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